10 février 2009

Dur entraînement

J'ai eu un entraînement carrément souffrant ce soir. Heureusement, je pense que ça m'a donné droit à plus d'endorphines que d'habitude. Je plane maintenant!

J'ai eu l'occasion de me pratiquer à affronter mes pensées négatives (du genre de celles qui se pointent le bout du nez à la fin du 3e km sur un 5 km et qui doivent se faire particulièrement menaçantes durant un marathon). Je n'étais pas très habile pour les faire partir ce soir, alors j'ai eu du mal à garder le rythme à plusieurs reprises. J'ai failli stopper mon entraînement au beau milieu pour aller retrouver mon lit au plus vite. Mais au moins j'ai pas fait ça.

J'ai de la misère à déterminer si je m'écoute trop ou si je me pousse trop.
C'est peut-être un mélange des deux.

2 commentaires:

Véronique a dit…

S'écouter trop ou se pousser trop..!! C'est une science, je crois, de toujours pousser ses limites, juste assez.

Je pense qu'on ne peut pas trop se pousser, mais qu'on peut se pousser trop souvent. Il faut laisser le corps récupérer des entraînements très difficiles.

Je sais personnellement que c'est quand je fais beaucoup d'intensité que je me fatigue. Un rythme de course pour récupérer, c'est LENT! Il faut mettre l'égo de côté et écouter son corps.

Félicitations d'avoir persévéré ce soir contre les (foutues) pensées!!! Prends ça relaxe aujourd'hui!

Sylvie Mallard a dit…

Bravo pour ta persévérance Geneviève!

Et je suis 100% d'accord avec le commentaire de Véro!