28 mars 2009

Citations stimulantes

Demain, première course de la saison! Voici quelques citations qui m’aident à me préparer psychologiquement! Elles sont toutes tirées de mon nouveau livre fétiche, The Competitive Runner’s Handbook (j'ai pris la liberté de les traduire en français).

Pour performer, vous devez croire en vous. Il y a un lien fonctionnel entre la physiologie et la psychologie. Si vous adoptez une attitude confiante, votre corps suivra.

Il importe que vous vous voyiez comme un athlète. Oui, oui, vous! Que votre rythme soit de 3 minutes du km ou de 7 minutes du km, ou que vous ayez 20 ans ou 60 ans, vous essayez de vous dépasser tout comme les coureurs d’élite qui forment la tête du peloton. Soyez fier de vous comme coureur.

Pour lutter contre l’inconfort pendant une course, essayez d’accélérer un peu le rythme. Cela peut surprendre, mais en allant un tout petit peu plus vite, vous pouvez diminuer la sensation de fatigue. Comme vous utiliserez alors des muscles différents, les muscles fatigués pourront se reposer un peu. Après environ un kilomètre, retournez à votre rythme cible.

C’est toujours avec un peu d’appréhension qu’on envisage la douleur qui accompagne les courses. Cela dit, plus on arrive à accepter l’inconfort durant une course, plus on peut courir vite. Pour avoir une bonne course, il faut savoir accueillir la douleur.

Votre cerveau peut travailler avec vous ou contre vous. Ne doutez pas de vos capacités et n’essayez pas de justifier une mauvaise performance éventuelle. Laissez plutôt s’exprimer votre talent et toutes les heures d’entraînement que vous avez dans le corps. Au lieu de laissez votre cerveau agir comme un boulet, préparez-le à vous mener sur la voie du succès.


Bonne chance à tous et à toutes pour la course de demain!

11 mars 2009

Petit congé

J’ai le cerveau si fatigué que je vais prendre deux jours de congé la semaine prochaine. Quand on est travailleur autonome, on ne prend pas congé. Pas même les soirs, pas même la fin de semaine. JAMAIS (bon, sauf pour aller en voyage, mais ce n’est pas vraiment reposant). Je me paierai donc tout un luxe!

Je compte profiter de ces deux jours pour faire le point sur ma carrière. Pas que je veux abandonner la traduction, loin de là. Je suis faite pour ce métier. Si la traduction n’existait pas, je ne survivrais pas sur le marché du travail. Je serais réduite à rien du tout. Quel autre métier conviendrait croyez-vous à une personne misanthrope, dépourvue d’imagination et allergique au travail d’équipe, mais néanmoins fascinée par les mots et avide de stimulation intellectuelle? J’ai cherché. Il n’y a que la traduction.

Je suis choyée, j’ai des clients du tonnerre. Je crois bien qu’il ne s’en fait pas de meilleurs. Ils me confient des textes intéressants, ils prennent le temps de me remercier et même de me féliciter à l’occasion et ils me paient fort bien. Il va sans dire que je veux les garder. Longtemps.

Mais j’aspire à plus. Je voudrais avoir la chance de traduire les textes les plus intéressants qui soient (rien de moins…). C’est pourquoi, mes deux jours de congé, je vais les utiliser pour rêver, pour explorer les possibilités. Si j’avais le choix, et si l’argent n’était pas un facteur, qu’est-ce que j’aimerais le plus traduire? De la grande littérature, des prospectus, des romans-jeunesse, des livres sur le sport, des manuels scolaires?

Hum! Des manuels scolaires… L’ancienne première de classe en moi frétille d’enthousiasme à cette idée. J’ai toujours adoré les manuels scolaires! Au secondaire, je les lisais avant même le début des classes. Il se peut qu'il y ait une piste à explorer de ce côté-là.

N’empêche que je vais continuer de réfléchir. J’aime l’idée de faire le point sur ma carrière. Ça me donne une impression de grande liberté. Le métier de traducteur donne accès à une vaste mer de connaissances. À moi de choisir où je veux plonger.

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Côté course, la motivation n’est pas au zénith. Ce sport me procure très peu de plaisir ces temps-ci. Tous mes entraînements sont souffrants et désagréables. Il faut dire qu’au cours des dernières semaines, j’ai négligé les légumes en plus d’avoir été fort permissive sur le fast-food. Ça explique peut-être le manque d’énergie. Et puis c’est le mois de mars. Le mois de ma fête et aussi le pire mois de l’année. Vous allez voir, dans environ 10 jours il va tomber de la slush directement du ciel. C’est comme ça chaque année. Début du printemps, mon œil!

1 mars 2009

Nouvelle attitude

Depuis 4 semaines, je suis très disciplinée! Je m’entraîne rigoureusement selon le volume et l’intensité « prescrits », et, oh surprise, il y a eu quelques petits débloquages cette semaine.

Voici ce que je fais :

Mardi : C’est l’entraînement de groupe du club des Vainqueurs. Je cours maintenant avec le groupe 3 presque toujours. Quand tout va bien, je fais environ 11 ou 12 km, ce qui comprend la période d’échauffement individuelle, les dynamiques de groupe, les intervalles comme telles et le retour au calme. Depuis 2 semaines, je cours avec une autre fille qui a exactement le même rythme que moi. C'est motivant! Avant, je courais toujours toute seule, soit en milieu de peloton, soit en fin de peloton.

Jeudi : C’est l’entraînement au centre Claude Robillard. C’est un entraînement qui me permet vraiment d’améliorer ma vitesse. Ce que j’aime c’est que les autres coureurs sont beaucoup plus forts que moi, et ça aide mon cerveau à comprendre la vitesse qu’il faudra que j’atteigne un jour. Pour le moment, je fais à peu près 60 % des intervalles par rapport à ce que les autres coureurs font. Je n’ai pas trop de mal à suivre leur rythme lorsqu’on fait des intervalles de 50 à 150 mètres, parce que je suis très à l’aise en anaérobie et que j’ai des jambes puissantes (ce qui étonne certains gars d’ailleurs). Pour les 300 mètres, je ne suis pas trop loin en arrière non plus. Mais pour tout ce qui dépasse 300 mètres, je dois aller beaucoup, beaucoup plus lentement que les autres. Je reste patiente. Je pense que ça va s'améliorer graduellement.

Samedi : C’est ma « longue » sortie. Je mets « longue » entre guillemets, parce que pour l’instant, je dois courir 50 minutes, tout au plus, à un rythme de 6 minutes 45 par kilomètre. Au début, c’était assez exigeant de maintenir ce rythme, mais maintenant, ça va super bien. Hier, étonnamment, j’ai pu maintenir très facilement un rythme de 6 minutes 15 par kilomètre (en me forçant toujours pour ne pas accélérer). J’avais vraiment l’impression qu’un miracle s’était produit! (Il faut quand même dire que j’ai couru sur une piste cyclable exempte de neige ou de glace et qu’il n’y avait pas de vent du tout, ni de pentes). Je sentais que j’aurais pu continuer beaucoup plus longtemps à ce rythme, mais j’ai arrêté, comme prévu, après 50 minutes.

Dimanche : C’est ma courte sortie de récupération, qui doit durer environ 30 minutes.

Depuis quelques semaines, avant mes entraînements du mardi et du jeudi, qui sont de loin les plus exigeants, je me prépare psychologiquement. Je me prépare à l’idée que je vais devoir fournir un effort maximal, que je vais ressentir beaucoup de fatigue et d’essoufflement, et que c’est très bien comme ça. Mes entraînement sont nettement plus efficaces depuis.

Je pense aussi que le fait que ma longue sortie a été raccourcie de beaucoup me permet d’avoir assez d’énergie pour faire deux bons entraînements en intensité.

J’ai lu quelque part, que les coureurs « rapides » qui veulent faire des courses de longue distance doivent d’abord s’entraîner à vitesse rapide et à bas volume, et augmenter graduellement le volume. C’est le contraire pour les coureurs endurants. Ceux-là ont plutôt avantage à s’entraîner à haut volume, puis à augmenter leur vitesse graduellement.

C’est pour ça que ma première course cette année sera un 2 km à Lasalle. L’objectif pour le moment sera d’avoir un chrono inférieur à 10 minutes.

Après ça, je vais faire le 5 km du demi-marathon de Montréal. L’objectif à atteindre sera de 25 minutes.

Ensuite, je vais faire un autre 2 km, puis un autre 5 km, pour enfin faire mon premier vrai 10 km à Ottawa (l’objectif sera de 54 minutes).

Je compte toujours faire mon premier demi-marathon en septembre.

Ce plan de match très progressif me convient bien. J’ai envie de prendre bien mon temps avant de courir mon premier marathon. Je veux surtout que mes articulations soient assez solides pour soutenir le volume d’entraînement requis pour une telle distance.

En attendant, je vais bien m’amuser c’est sûr. Parce que J’ADORE la vitesse!

23 février 2009

De bonnes et de moins bonnes raisons de courir

C’est très difficile de rester motivée quand on vit constamment des échecs. En course, je vis constamment des échecs. Quand je me chronomètre, mon temps est systématiquement moins bon que prévu. Quelle que soit la distance. Et pas juste un peu. Toujours BEAUCOUP moins bon que prévu.

La semaine dernière, je me suis essayée sur 800 mètres pendant mon entraînement sur la piste à Claude Robillard. Je pensais être capable de courir ça en 2 minutes 50 à peu près, ce qui est déjà vraiment hyper nul. Eh non! Trois minutes quinze! TROIS maudites longues minutes QUINZE.

En ce moment, je ne me souviens plus pourquoi je cours. Je ne sais pas comment gérer l’absence de talent.

Va falloir que je me fasse une liste.

Je cours parce que :
  1. Je veux être mince. Idéalement, vraiment très, très mince.
  2. Je veux rester jeune longtemps. Idéalement, toujours.
  3. Je veux que mes artères soient propres. Je veux être immunisée contre les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires et le diabète. Et idéalement, contre le cancer, l’alzheimer, les maladies dégénératives, l’arthrite, la mort.
  4. Je veux finir un marathon. Et, idéalement, me qualifier pour Boston.
Bon cette liste n’est pas motivante. Elle respire la mauvaise foi. Je recommence.

Je cours parce que :
  1. La course me met de bonne humeur.
  2. Je rencontre vraiment plein de gens parfaitement fascinants. Je me fais plein d’amis.
  3. J’arrive à apprécier la nature avec plus d’intensité quand je cours.
  4. Je peux revivre l’exaltation (et l’adrénaline!) des compétitions sans avoir à être une athlète d’élite.
  5. Je sais que ma santé ne peut trouver meilleur alliée que la course.

Voilà qui est mieux; cette liste-là me fait du bien. Il ne faut pas que je l’oublie. Tant pis, tant pis, tant pis si je ne cours pas vite. (De toute façon, même si je courais 800 mètres en 2 minutes, je ne serais pas plus satisfaite de moi que je ne le suis maintenant, parce que je serais quand même plus lente que quelqu’un d’autre!)

10 février 2009

Dur entraînement

J'ai eu un entraînement carrément souffrant ce soir. Heureusement, je pense que ça m'a donné droit à plus d'endorphines que d'habitude. Je plane maintenant!

J'ai eu l'occasion de me pratiquer à affronter mes pensées négatives (du genre de celles qui se pointent le bout du nez à la fin du 3e km sur un 5 km et qui doivent se faire particulièrement menaçantes durant un marathon). Je n'étais pas très habile pour les faire partir ce soir, alors j'ai eu du mal à garder le rythme à plusieurs reprises. J'ai failli stopper mon entraînement au beau milieu pour aller retrouver mon lit au plus vite. Mais au moins j'ai pas fait ça.

J'ai de la misère à déterminer si je m'écoute trop ou si je me pousse trop.
C'est peut-être un mélange des deux.

1 février 2009

Semaine du 26 janvier

Je viens de connaître ma meilleure semaine d’entraînement depuis que je suis coureuse. Ça fait un bien immense!

Lundi : Je suis allée nager à la piscine près de chez moi. Il y avait au moins 6 personnes par couloir, alors j’ai dû faire beaucoup de slalom entre les nageurs. Après 15 minutes, j’étais déjà morte d’ennui, mais j’ai réussi à me rendre jusqu’à 35 minutes. J’ai fais environ 25 allers-retours de 25 mètres (les trois quarts en crawl et le quart en brasse). C’est platte nager; j’haïs ça. Mais c’est un excellent entraînement complémentaire, alors je vais sûrement me rendre à la piscine régulièrement dorénavant.

Mardi : Entraînement de groupe au stade. Je me sentais très bien avant l’entraînement, c’est pourquoi j’ai décidé de me joindre au groupe 3. Nous avons fait 3 séries : la première de 2 tours (2,4 km), la deuxième de 1 tour (1,2 km) et la troisième de 2 tours (2,4 km). J’ai réussi à suivre plus ou moins le peloton durant les deux premières séries, mais j’ai traîné un peu de la patte dans la dernière (en compagnie de quelques autres filles). J’étais très contente de mon entraînement. J’ai pu me donner à fond, et je n’ai pas ressenti de douleur aux genoux! Total : 9,2 km (échauffement et retour au calme compris).

Mercredi : J’ai fait 20 minutes d’elliptique dans le sous-sol, ainsi que des squats, des exercices pour les deltoïdes et les trapèzes supérieurs, des exercices de renforcement pour les quads, les psoas et les abdos. J’ai aussi étiré soigneusement mes quadriceps, mes psoas, ma bandelette illio-tibiale et mes ischios.

Jeudi : 7,51 km (57 minutes) incluant 4 x 3 minutes de demi-train dans les rues plus ou moins bien déblayées près de chez moi. L’entraînement a été assez exigeant parce que l’adhérence avec le sol était souvent très mauvaise et que j’ai dû escalader quelques petits bancs de neige. J’ai couru avec mes anciens souliers (qui sont encore bons), et j’ai eu mal aux genoux et à la bandelette IT. Je me suis bien étirée après l'entraînement.

Vendredi : Repos complet

Samedi : Course relaxe au parc Lafontaine : 4,48 km en 30 minutes. Il faisait très froid, mais au moins, comme la neige était très tapée, l’adhérence était bonne.

Dimanche : Mes genoux supportent souvent assez mal mes longues sorties, alors je me suis dit que j’irais très lentement, mais que j’essaierais de courir plus de 10 km pour la première fois. La température était relativement agréable. Je suis allée courir au parc Angrignon, et la neige était bien tapée. En général, j’avais une bonne prise sur le sol avec mes souliers. J’ai réussi à courir pendant 1 h 28, mais très, très lentement. J’ai parcouru 12 km en 1 h 28. C’est très lent, mais je suis contente d’avoir été raisonnable, car je n’ai pas eu mal aux genoux du tout pendant la course ni après! Yééé!

Cette semaine, j’ai battu plusieurs records d’entraînement : plus longue sortie (1 h 28 vs 1 h 15), plus grand nombre de km parcourus en une seule sortie (12 km vs 10 km), plus grande nombre de km parcourus en une semaine (33,26 km vs 28 km) et plus grand nombre de minutes de course en 1 semaine (235 minutes vs 205 minutes). Et je dirais que mes articulations (chevilles et genoux) vont mieux que jamais. Tout va bien, je me sens sur la bonne voie.

Principaux apprentissages de la semaine

1- Il faut que je m’étire religieusement tous les jours pour que mes genoux aillent bien. (Cette semaine, je me suis étirée tous les jours.)

2- Il vaut mieux que je coure toujours avec mes nouveaux souliers et mes nouvelles orthèses. Je pensais que ce serait une bonne idée d’alterner les souliers pour varier les points de tension, mais ce n’est pas une bonne idée. La seule fois où j’ai eu mal aux genoux cette semaine, c’est quand j’ai porté mes anciens souliers, sans mes orthèses (jeudi).

3- Il n’est pas nécessaire d’être meilleur que les autres pour « avoir le droit » d’être fier de soi. Avant j’avais tendance à valoriser uniquement les personnes naturellement talentueuses. Si j’avais eu à étudier fort pour un examen, à bûcher de nombreuses heures sur une traduction ou à reprendre plusieurs fois un pas de danse pour le réussir, j’avais honte de l’avouer. Je voulais avoir l’air supérieure et intouchable (ishh, ça sonne snob, et ça l’est probablement). Maintenant, je découvre les vertus de l’effort. Je n’ai pas de talent naturel en course. Je trouve ça vraiment très, très difficile. Je ne me suis jamais entraînée aussi assidûment de ma vie, et mes progrès sont pourtant infiniment lents. Malgré tout, j’ai rarement été aussi fière de mes résultats. À mon grand bonheur, cette nouvelle façon de voir les choses commence à avoir des répercussions positives dans ma vie personnelle et professionnelle.

22 janvier 2009

Calendrier 2009

J'ai enfin eu le temps de préparer mon calendrier de course 2009! Cette année, ma plus longue course sera un demi-marathon.

Ma première course de l'année devait être un 800 m, mais c'était cette semaine, et je n'y suis pas allée parce que je suis encore incapable de courir sans tousser comme une perdue. Je suis déçue, mais j'ai d'autres objectifs très palpitants alors je regarde devant moi.

Voici les courses que je prévois faire. Celles qui sont suivies de trois astérisques sont celles qui m'apparaissent prioritaires :

Mercredi 18 février : Crépuscule ARAM - 1500 m sur piste
JY me conseille vivement de ne pas la faire si j'ai encore mal au genou.

Dimanche 29 mars : Course de Lasalle - 5 km
J'ai hâte de refaire un 5 km, et j'espère battre le chrono de 26:47 que j'ai obtenu au parc Lafontaine.

Dimanche 19 avril : 5 km/demi-marathon Banque Scotia de Montréal - 5 km ***

Dimanche 26 avril : Course de Sainte-Thérèse - 2 km
Je compte faire quelques 2 km pour m'amuser, et surtout, pour améliorer ma vitesse.

Samedi 16 mai : Course Pierrefonds - 2 km

Samedi 23 mai : Marathon d’Ottawa - 10 km ***
Ma course la plus importante du printemps!

Dimanche 21 juin : Tour du Lac Brôme - 10 km
J'ai entendu dire que cette course comportait beaucoup de côtes; je ne m'attends donc pas à un très beau chrono ici. Mais mes parents ont déjà eu un chalet au lac Brôme, et j'ai envie de retourner faire un tour à Knowlton, un très bel endroit!

Dimanche 2 août : Défi Sainte-Anne de Bellevue - 2 km

Mercredi 12 août : Le 5 km Endurance - 5 km

Dimanche 30 août : Marathon des deux rives de Lévis et Québec - 10 km

Dimanche 13 septembre : Marathon Oasis de Montréal - 5 km
Il se peut que je fasse plutôt mon premier demi au Marathon de Montréal et que je laisse faire le demi de Toronto...

Dimanche 27 septembre : Toronto Waterfront half marathon - demi-marathon ***

Dimanche 18 octobre : Classique du Parc Lafontaine - 10 km

Dimanche 22 novembre : Marathon de Philadelphie - demi-marathon
Pas sûre que j'irai si loin pour faire un demi... je vais décider ça plus tard.

Je suis franchement très excitée à la perspective de ma première vraie saison de course qui commence bientôt!

J'ai envie de me fixer des objectifs. C'est très approximatif compte tenu du fait que je n'ai pas beaucoup de points de repère, mais voilà :

2 km : 9:30 minutes
5 km : 25 minutes
10 km : 54 minutes
Demi-marathon : 2 h 15 (au début j'avais écrit 2 h, mais après quelques recherches, je me suis rendu compte que c'était irréaliste)